Lorsque vous publiez un site, vous voulez que vos contenus importants soient bien positionnés et consultés par les internautes cibles,
…ce qui serait un peu difficile si les moteurs de recherche n’arrivent pas à trouver et visiter vos pages.
Créer un fichier sitemap est une stratégie adaptée (et extrêmement puissante) pour guider les robots tout droit à vos pages essentielles.
Cela permet le crawl et l’indexation de vos contenus en dépit d’éventuels manques de liens externes ou de faible maillage interne.
Vous découvrirez plus en détail le rôle et l’importance d’un sitemap.
Vous en apprendrez plus sur son langage technique (mais pas inaccessible).
Et vous apprendrez à créer un sitemap pour votre propre site, mieux – à le générer et le mettre à jour automatiquement à l’aide d’un plugin.
Vous connaîtrez également les bonnes pratiques à checker et les erreurs à éviter.
Ready ? C’est parti…
Qu’est-ce qu’un sitemap ?
Un sitemap est un document hébergé à la racine de votre site dans lequel vous spécifiez les contenus de votre site que vous souhaitez voir indexés. Il contient souvent les URLs de ces pages et éventuellement des informations supplémentaires, selon le format de sitemap choisi.
A quoi sert un plan de site ?
Les moteurs de recherche, comme Google, s’appuient sur ce fichier pour explorer votre site plus efficacement. Le sitemap leur signale les contenus que vous jugez importantes et leur fournit des infos utiles sur ces fichiers.
Par exemple, vous pouvez y indiquer la date de dernière mise à jour d’une page, ou encore les versions disponibles dans d’autres langues.
Vous pouvez aussi vous en servir pour transmettre des données spécifiques selon le type de contenu présent :
- Pour les vidéos : vous pouvez renseigner la durée, la note ou le public visé.
- Pour les images : le sitemap peut contenir l’emplacement des visuels affichés sur une page.
- Pour les articles : il peut indiquer le titre de l’article et sa date de publication.
Note aux lecteurs : À l’heure où cet article est rédigé, Google reste – et de loin – le moteur de recherche le plus populaire. Plusieurs des éléments suivants seront donc abordés spécifiquement du point de vue Google.
Sitemap ou “Plan de site“ XML : pour qui ?
Lorsque les pages de votre site sont bien reliées entre elles, Google parvient généralement à explorer la majorité de vos contenus. En d’autres termes, une structure de liens solide — via le menu de navigation ou des liens présents sur les pages — est un bon moyen de s’assurer que vos pages importantes sont accessibles aux moteurs de recherche et consultées.
Cependant, l’envoi d’un sitemap améliore l’exploration de sites vastes, complexes, et de fichiers très spécialisés.
Afin de rendre cela plus clair… :
Quand est-il recommandé d’utiliser un sitemap ?
Dans certains cas, l’ajout d’un sitemap peut réellement faire la différence. Notamment si :
- Votre site est vaste : dans ce cas, il peut devenir plus difficile de garantir que chaque page soit reliée à une autre. Certaines de vos nouvelles pages risquent alors de passer inaperçues pour Googlebot.
- Votre site est récent et ne bénéficie pas encore de liens externes : sans ces connexions, Googlebot risque de ne jamais tomber sur vos pages.
- A savoir : Les robots explorateurs (dont Googlebot) découvrent des pages et sites web en suivant les liens présents sur les pages précédemment explorées.
- Vous publiez beaucoup de contenus multimédias (vidéos, images) ou des pages destinées à Google Actualités : un sitemap aide Google à identifier et comprendre ce type de fichier. Il permet de fournir des informations supplémentaires que Google peut prendre en compte dans ses résultats.
Dans quels cas l’utilisation d’un sitemap n’est-elle pas prioritaire ?
D’un autre côté, il n’est pas toujours indispensable d’envoyer un sitemap. Par exemple :
- Si votre site est de « petite » taille (pas plus de 500 pages importantes ET à indexer).
- Si toutes vos pages importantes sont facilement accessibles depuis la page d’accueil (bonne connexion de vos pages).
- Si vous ne cherchez pas à faire apparaître vos contenus multimédias ou d’actualité (mentionnés précédemment) dans les résultats de recherche Google.
Types de sitemaps : choisir le bon format..
Google accepte les formats de sitemaps définis par le protocole Sitemap.
Chaque format a ses avantages… et ses limites. Il n’existe pas de format « préféré » par Google. Le bon choix dépend de votre site et de votre configuration.
Voyons ensemble les deux principaux types de sitemap :
Le sitemap XML : obligatoire pour les sites multimédias ?
Le sitemap XML est le plus polyvalent. Ce format est extensible et permet d’apporter des informations supplémentaires sur vos images, vos vidéos et vos contenus d’actualité, et même les versions localisées de vos pages.
En somme…
Ses avantages :
-Extensible et polyvalent.
– Fournit un maximum d’informations sur vos URL.
Il permet de transmettre à trois principaux types d’informations aux moteurs de recherche :
- La liste complète des URL à indexer ;
- La date de dernière mise à jour de chaque URL (attribut « lastmod ») ;
- Les déclinaisons linguistiques (grâce à l’attribut « hreflang »).
Ses limites :
-Sa manipulation peut être insipide et assommante…
-Gestion plus compliquée de la mise en correspondance si votre site est volumineux ou si vos URL changent souvent.
Les sitemaps XML se présentent comme suit :
Sitemap au format texte : lisible par un utilisateur
Le sitemap en format texte est la version la plus basique. Il se contente de lister des URL en HTML et autres pages indexables.
Ses avantages :
– Plus facile à créer et à gérer.
Ses limites :
– Moins riche en informations
– Limité au HTML et autres contenus textuels indexables.
Les avantages d’un sitemap pour votre SEO ?
Avant d’espérer un bon positionnement dans les résultats de recherche, encore faut-il que vos pages soient correctement explorées et indexées. Et c’est justement là qu’intervient le sitemap.
Sa création et sa soumission à Google apportent deux bénéfices majeurs pour votre SEO :
Une meilleure découvrabilité : le sitemap aide les moteurs de recherche à découvrir les pages importantes de votre site web. Ceci est particulièrement avantageux sur des sites volumineux ayant des milliers de pages et pouvant être négativement impacté par un budget de crawl limité.
Une indexation plus rapide : pour un site récent, cela signifie que vos pages peuvent apparaître plus vite dans les résultats. Et si vous mettez souvent à jour vos contenus existant, le sitemap permet à Google de détecter ces changements sans tarder.
En résumé, il rend l’exploration et l’indexation de votre site plus rapides, efficaces, améliorant vos chances d’être visible sur les requêtes les plus pertinentes et d’attirer du trafic.
Voilà pourquoi le sitemap est un véritable allié en SEO.
Fonctionnement d’un fichier sitemap XML & quelques bonnes pratiques…
Les bonnes pratiques les plus souvent négligées concernent la taille du fichier, l’emplacement du sitemap, et les URL mentionnés…
Les limites de taille
Un seul fichier sitemap ne peut pas dépasser 50 Mo (non compressé) ou 50 000 URL. Cela est valable pour tous les formats. .
Si vous dépassez ces limites, divisez votre sitemap en plusieurs fichiers. Vous pouvez peut-être créer un fichier d’index de sitemaps et envoyer ce seul fichier.
Il est également possible d’envoyer plusieurs sitemaps et fichiers d’index de sitemaps. Cela vous permettrait par exemple de suivre les performances de recherche pour chaque sitemap dans votre Google Search Console.
L’emplacement
Le sitemap peut être hébergé n’importe où sur votre site, mais pour couvrir l’ensemble du site, placez-le à la racine.
Sinon, il ne prendra en compte que les descendants du répertoire parent (à moins, bien sûr, de l’envoyer via la Search Console).
Les URL référencées
Dans vos sitemaps, utilisez toujours des URL absolues et complètes (ex. : https://www.votresite.com/page.html) plutôt que des URL relatives (comme /page.html). Pourquoi ? Parce que Google tentera d’explorer ces adresses exactement comme vous les indiquez.
Incluez uniquement les Url que vous souhaitez voir apparaître dans les résultats de recherche. Le choix des Urls que vous avez vous-même intégrés dans votre sitemap peut influencer ce que le moteur de recherche décide à son tour de faire apparaitre dans ses résultats.
Si votre page existe en version mobile et en version classique, il est préférable d’indiquer une seule version (Url) dans votre sitemap.
Toutefois, si vous choisissez de renvoyer vers les deux, pensez à bien les annoter pour préciser laquelle correspond à la version mobile et laquelle à la version classique
Les bonnes pratiques relatives aux sitemaps sont définies par le protocole Sitemap.
Pour aller plus loin, vous pouvez consulter la version complète ici : protocole Sitemap.
Que peut contenir un sitemap ?
Une des questions fréquentes en rapport avec ce sujet est : que contient un sitemap ?
Comme vous devez vous en douter maintenant, en fonction format, on retrouvera :
Les URLs internes du site
Un répertoire de toutes les adresses que vous souhaitez faire indexer par les moteurs de recherche.
L’attribut « lastmod »
Cet attribut indique la date de la dernière mise à jour de chaque URL. Il aide les moteurs à savoir si une page a été modifiée récemment.
Les images et les vidéos
Un sitemap peut aussi contenir des informations sur les contenus visuels. Pour les vidéos, cela peut inclure la durée, la note ou encore le public visé. Pour les images… l’emplacement de celles-ci.
Le namespace correct
Il est essentiel de définir un namespace, c’est-à-dire une étiquette qui précise les règles suivies par le fichier.
La plupart des sitemaps utilisent le :« http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9 », ce qui signale qu’ils respectent les standards établis par sitemaps.org.
L’encodage UTF-8
Ce type d’encodage garantit que tous les caractères de votre sitemap seront correctement lus et compris par les moteurs de recherche.
Comment créer son propre sitemap ?
Sitemap d’un site web : avant de commencer
Créer un sitemap revient à indiquer aux moteurs de recherche quelles sont les URL que vous souhaitez voir apparaître dans les résultats. Il s’agit ici des URL canoniques : en d’autres termes, si un même contenu existe à plusieurs adresses, vous devez choisir celle que vous privilégiez et ne renseigner que cette version (canonique) dans votre sitemap.
Une fois cette sélection faite, vous pouvez créer votre sitemap selon la méthode qui convient le mieux à l’architecture et à la taille de votre site :
Laisser votre CMS générer un sitemap pour vous : les fichiers sitemaps natifs de WordPress, WIx etc.
Si vous utilisez un CMS comme WordPress, Wix ou Blogger, il est probable qu’un sitemap ait déjà été généré automatiquement. Ces plateformes créent souvent des fichiers sitemap par défaut et les rendent accessibles aux moteurs de recherche.
Vérifiez comment votre CMS génère ce fichier. Si ce n’est pas automatisé, vous devriez facilement trouver la démarche à suivre pour le faire vous-même. Par exemple, recherchez « sitemap Wix » ou « RSS Blogger » pour obtenir des instructions spécifiques à chaque outil.
Créer manuellement un sitemap
Pour un nombre d’Url limité, vous pouvez aussi créer un sitemap de façon manuelle.
Il vous suffit d’ouvrir un éditeur de texte comme Bloc-notes (sous Windows) ou Nano (sous Linux ou MacOS), et de remplir les informations en respectant la syntaxe du format choisi.
Exemples :
Sitemaps au format texte
Si vous souhaitez simplement lister des Url de pages, vous pouvez créer un fichier texte basique, avec une seule URL par ligne, puis l’envoyer à Google.
Par exemple, si votre site contient deux pages, votre fichier texte situé à https://www.example.com/sitemap.txt pourrait ressembler à ceci :

Important à savoir :
- Le fichier ne doit contenir que des URL. Aucun autre élément ne doit y figurer.
- Vous pouvez le nommer comme vous voulez, tant qu’il se termine par .txt (exemple : sitemap.txt).
Sitemap XML
Dans les sitemaps rédigés en XML (Extensible Markup Language), les balises principales utilisées sont :
: encadre toutes les balises du sitemap : encadre toutes les balises liées à une URL - <loc> : indique l’URL complète de la page
- <lastmod> : précise la date de dernière mise à jour de la page (optionnel)
- <changefreq> : indique à quelle fréquence la page est susceptible d’être modifiée (optionnel)
- <priority> : indique l’importance relative de la page, de 0.0 à 1.0 (optionnel)
Voici un exemple de sitemap XML indiquant l’emplacement d’une URL :
Vous trouverez des exemples plus avancés et toute la documentation officielle sur sitemaps.org.
💡 Quelques précisions importantes :
- Le nom de votre fichier texte peut être libre (votre choix), tant qu’il respecte les caractères valides dans une URL.
- Google ignore les balises <changefreq> et <priority>. Ce n’est donc peut-être tout simplement plus la peine de continuer à les ajouter.
- Pour la balise <lastmod>, ne l’utilisez que si vous pouvez garantir sa fiabilité. Autrement dit, elle doit refléter des mises à jour importantes (mise à jour du contenu principal, des données structurées, des liens sur la page, etc.) — pas juste un changement minime comme la date du copyright. Ceci est essentiel pour montrer à Google sa cohérence et sa fiabilité, l’incitant à toujours la respecter.
Note 3 : Webmasters can also create dedicated image, video, and news sitemaps. To help search engines understand these specific types of content. If you need to create more than one sitemap, you need a sitemap index. Which essentially acts as a sitemap for your sitemaps.
Doit-on éditer son sitemap manuellement ?
Il est certes possible de concevoir manuellement un sitemap (petit & même plus volumineux), mais cette méthode devient vite laborieuse, insipide et compliquée à maintenir sur le long terme.
Utiliser un générateur automatique de sitemap
Dès que votre site contient un grand nombre d’URL, la génération automatique d’un sitemap devient plus indispensable. Deux grandes catégories d’outils permettent cela :
Les outils externes
- Le choix : Vous trouverez en ligne plusieurs générateurs gratuits ou payants comme XML-Sitemaps.com, Screaming Frog SEO Spider ou encore Google’s Sitemap Generator.
- L’utilisation : Suivez les instructions fournies par l’outil. Il suffit généralement de renseigner l’adresse de votre site web. L’outil se charge ensuite d’explorer les pages automatiquement
- Téléchargement : Une fois l’exploration terminée, l’outil génère un fichier sitemap que vous pouvez récupérer (télécharger).
- Mise en ligne : Il vous suffit ensuite de téléverser ce fichier sur le serveur, à la racine de votre site.
📌 Vous n’avez pas à vous soucier de l’ordre des URL dans le fichier : cela n’a aucune importance pour Google.
En revanche, attention à la taille du sitemap. Si celui-ci devient trop lourd, il faut le découper en plusieurs fichiers.
Cette première méthode de génération est plutôt intéressante… Mais la solution la plus efficace reste d’utiliser directement un plugin intégré à votre CMS.
B– Comment générer un sitemap dans un CMS ?
Générer un sitemap XML sur WordPress avec Yoast SEO
Créer un sitemap XML pour un site sur WordPress est bien plus simple grâce à un plugin. Voici comment procéder :
- Installez un plugin de génération de sitemap XML, comme Google XML Sitemaps ou Yoast SEO. Ces outils sont disponibles gratuitement dans la bibliothèque de plugins WordPress.
- Une fois que vous avez installé et activé le plugin, accédez à ces paramètres. Vous y trouverez une option pour créer automatiquement un sitemap XML.
- Lancez la génération du fichier en suivant les indications du plugin. En général, cela implique un clic pour démarrer le processus.
- Une fois le fichier généré, le plugin vous donne une URL où le sitemap est accessible. Vous pouvez soumettre votre sitemap aux moteurs de recherche en utilisant cette Url.
Dernièrement, avec then7xt.com, la génération du sitemap avec Yoast s’est faite automatiquement après l’installation du plugin.

Grâce à ces plugins, vous pouvez créer et maintenir vos sitemaps tout simplement. Pas besoin de compétences techniques avancées.
💡 Note générale (de la section “comment créer son propre sitemap“) : Remarquez que si vous créez un sitemap avec un outil externe, vous avez la responsabilité de le mettre en ligne sur votre site pour qu’il soit actif. Pareil après les mises à jour.
..Une raison pour laquelle on pourrait également caractérisé cette méthode de gestion de sitemaps de “manuelle“.
⚠️ Conseil : Certaines plateformes ou outils permettent d’éditer manuellement le fichier XML. C’est pratique si vous voulez supprimer des URL spécifiques ou ajouter des détails, mais soyez prudent. Si vous avez un doute, demandez l’aide d’un développeur.
Soumettre son sitemap à Google
Soumettre votre sitemap à Google est une bonne pratique en SEO.
Pourquoi ?
• Cela permet à Google de le découvrir plus rapidement
• Et cela vous aide à repérer d’éventuels problèmes liés au fichier
- Pour cela, utilisez Google Search Console. Si vous n’avez pas encore de compte, créez-en un, puis connectez-vous.
- Ensuite, rendez-vous dans le rapport « Sitemaps », accessible depuis la section « Indexation » du menu latéral.
- Dans « Ajouter un nouveau sitemap », entrez l’URL de votre fichier sitemap, puis cliquez sur le bouton de soumission.

Une fois la soumission effectuée, vous recevrez un message de confirmation :

Contrôlez le statut de votre sitemap toutes les fois que vous visitez le rapport.
✅ Si vous voyez un message de « Succès » en vert, tout est en ordre.
❌ En revanche, s’il y a un problème, vous verrez des indications rouges. « Impossible de récupérer » ou « Contient des erreurs », dans ce cas le rapport vous indiquera les causes précises du problème et comment le corriger.
Doit-on signaler son sitemap à Google ?
Si vous voulez que Google trouve votre sitemap XML plus rapidement, vous devriez l’ajouter à votre compte Google Search Console.
En effet, ajouter votre sitemap XML à Google Search Console aide Google à le repérer plus vite ET vous permet de vérifier s’il contient des erreurs.
Nos conseils pour optimiser son utilisation
Informations techniques supplémentaires : quelques bonnes pratiques des sitemaps XML
Si vous utilisez un fichier sitemap.xml généré par votre CMS ou un outil spécialisé, il respecte sûrement déjà les recommandations standards.
Mais pour en être certain, voici quelques règles essentielles à connaître :
- N’incluez dans votre sitemap que des URL :
- Que vous souhaitez faire indexer : Évitez d’y placer des pages de la version test de votre site web. Ou des pages de confirmation de commande.
- Qui renvoient un code HTTP 200 : Ne faites pas figurer des URL redirigées (301) ou inaccessibles (erreur 404).
- Complètes et absolues : Chaque URL doit inclure le protocole (https), le domaine et le chemin complet.
Exemple : “https://www.votresite.com/blog/article-1.“
- Déclarées comme canoniques : Autrement dit, l’Url unique de votre page OU celle à indexer lorsqu’il existe plusieurs versions similaires d’une même page (contenus dupliqués).
- Et votre fichier sitemap doit aussi :
- Être encodé en UTF-8 : Cela garantit que tous les caractères sont bien compris par les moteurs.
- Rester sous la limite de 50 Mo ou 50 000 URL : Si besoin, divisez votre sitemap en plusieurs fichiers et créez un index de sitemap.
- Inclure le bon namespace : C’est une sorte d’étiquette qui précise aux moteurs les règles suivies par votre fichier. Le plus courant est : http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9.
- Mentionner les variantes linguistiques et régionales des pages. Google fournit une documentation sur ce point.
Enfin, n’oubliez pas de faire un lien vers votre sitemap depuis votre fichier robots.txt. Il s’agit d’un fichier de votre site qui indique aux moteurs de recherche quelles pages ils devraient ou pas explorer.
Le fichier Sitemap XML : audit et correction des problèmes
Vérifier la présence de sitemaps : retrouver un sitemap
Voici quelques méthodes efficaces pour retrouver un sitemap sur un site web :
1. Vérification manuelle
La manière la plus simple pour retrouver le sitemap est de s’y prendre manuellement.
Pour un site «nomdedomaine.com » le fichier se situe communément à l’adresse :
https://nomdedomaine.com/sitemap.xml.
Testez directement l’URL dans votre navigateur.
Assez souvent — surtout si le site utilise WordPress avec l’extension Yoast SEO — vous serez redirigé vers un index de sitemap (/sitemap_index.xml).
👉 Ce fichier index liste tous les sitemaps du site (vous le savez, il peut y en avoir plusieurs).
Il suffit ensuite de cliquer sur les liens pour consulter chaque sitemap individuel.
2. Utiliser des opérateurs de recherche
Les opérateurs de recherche sont des commandes spéciales que vous pouvez ajouter à une requête Google pour obtenir des résultats plus spécifiques.
Voici quelques exemples utiles pour dénicher un sitemap :

Entrez l’opérateur dans la barre de recherche et remplaçant simplement nomdedomaine.com par l’adresse réelle du site.

Tapez Entrer.
Si le fichier existe et a été indexé par le moteur de recherche que vous utilisez, il devrait vous le renvoyer en résultat.
3. Via la Google Search Console
Si vous disposez d’un accès à la Google Search Console du site, vous pouvez aussi vérifier si un sitemap a déjà été soumis.
➡️ Allez dans la section “Indexation” du menu à gauche, puis au rapport “Sitemaps”.
Une zone intitulée “Sitemaps envoyés” vous montrera la liste des fichiers déjà soumis. Si un sitemap a été soumis, vous trouverez son Url dans la liste.
4. Inspection du fichier robots.txt
Le fichier robots.txt sert à indiquer aux robots des moteurs de recherche les zones du site à explorer ou à éviter.
Il est situé à la racine du site :https://nomdedomaine.com/robots.txt.
S’il respecte les bonnes pratiques, ce fichier contiendra un lien vers le sitemap du site.
Il suffit de rechercher le mot “sitemap” dans son contenu.
La partie concernée ressemble à quelque chose comme… :

S’il y a un ou plusieurs sitemaps affichés :
Bravo, vous avez un fichier sitemap !
Il s’agit peut-être du sitemap natif à WordPress (généré automatiquement si vous êtes sur WordPress), ou de celui généré après l’installation du plug-in Yoast SEO sur votre CMS.
Dans tous les cas, il ne reste plus qu’à prendre connaissance de ce sitemap, voir si les pages mentionnées sont bien celles que vous voulez voir indexées.
Ensuite, apportez des modifications au besoin. Pour ce faire, vous pourriez avoir besoin de consulter la documentation adaptée…
S’il n’y a pas de sitemap envoyé :
Si, après avoir testé toutes ces méthodes, vous ne trouvez toujours pas de sitemap, il est fort probable que votre site n’en dispose pas encore. Dans ce cas, référez-vous aux sections dédiées de ce guide pour découvrir comment le créer et le soumettre à Google.
Erreurs fréquentes lors de la génération du sitemap
Comment vérifier votre sitemap et détecter les problèmes
La création d’un sitemap, surtout lorsqu’elle est faite manuellement, peut laisser quelques erreurs. Des erreurs que vous devrez corriger pour que ce fichier crucial fonctionne de façon optimale.
Des outils comme la Search Console ou l’outil Site Audit de Semrush vous révèlent les erreurs de votre sitemap et vous donnent des indications utiles pour les corriger.
Erreurs habituelles (selon SemRush) :
Parmi les problèmes les plus courants, on retrouve :
- Erreurs de format : Le fichier sitemap comporte des erreurs de balisage XML (balises manquantes ou mal fermées).
- Pages inappropriées (ou URLS interdites à l’indexation) dans le sitemap : Il contient des pages qui ne devraient pas y figurer (redirections, pages non canoniques…).
- Fichiers trop volumineux (sitemap non segmenté) : Le sitemap dépasse la limite autorisée par Google (50 Mo ou plus de 50 000 URL).
- Sitemap absent dans le fichier robots.txt : Il manque la mention du sitemap (un lien vers celui-ci) dans votre fichier robots.txt. L’indiquer est fortement recommandé pour aider les moteurs à le trouver. Cela favorise également des indexation plus rapide et complète.
- Sitemap introuvable : L’URL du sitemap renvoie une erreur 404. Cela peut venir d’une faute de frappe dans le lien, d’un fichier non téléversé, ou mal placé dans l’arborescence du site (à la phase d’upload ou téléversement).
- URLs HTTP dans un site HTTPS : Le sitemap contient des URLs en HTTP alors que votre site utilise le HTTPS. Cela peut entraîner des problèmes de contenu dupliqué ou d’avertissement dans les navigateurs.
- Pages orphelines dans le sitemap : Ce sont des pages listées dans le sitemap mais qui ne sont reliées à aucune autre page du site. Elles sont difficiles à découvrir et risquent de ne pas bien se positionner.
Well done !
À présent, vous en savez plus que la plupart de vos concurrents sur le sitemap et sur la façon de les générer (méthode recommandée).
Vous connaissez les bonnes pratiques pour ce type de fichier et les erreurs à éviter.
N’hésitez pas à en faire usage dans vos prochaines actions en rapport avec les sitemaps.
Je vous retrouve dans un prochain article.




